3 jours à Bagan – Ce qu’il faut savoir, voir, faire

La ville de Bagan est située à 144 km au sud-ouest de Mandalay, sur la rive de l’Ayeyarwaddy. Cette ancienne capitale est accessible de Mandalay, notamment après 5h de bus (pause déjeuner incluse), mais cela est aussi possible en train ou en bateau. C’est une étape indispensable à un voyage au Myanmar, très touristique donc, mais on sait tout de suite pourquoi.

Le droit d’entrée

Comme certaines autres destinations touristiques au Myanmar, il faut s’acquitter d’un droit d’entrée, valide 5 jours à compter de la date d’arrivée : 25 000 kyats par personne (15€85).

Le bus s’arrête au péage, une personne monte dans le bus et demande la somme nécessaire.

Il est évidemment nécessaire d’avoir suffisamment de cash sur vous car ils ne prennent pas la carte. Ca peut paraître évident, mais quand certaines personnes (nous par exemple) n’ont pas pensé à ce fameux péage et n’ont pas la somme nécessaire ça peut vite poser problème. On explique que nous n’avons que 20 000 kyats sur nous. Il n’y a pas de distributeur aux alentours. On se fait difficilement comprendre par les birmans qui ne parlent pas vraiment anglais. On nous demande nos passeports, on nous demande notre hotel, ça commence à s’agiter… et puis finalement, 2 autres français du bus (avec qui nous avions déjà fait un peu connaissance) nous dépannent des 30 000 kyats manquants ! Ouf ! On s’échange nos mails et adresses d’hôtel afin qu’on puisse les rembourser par la suite. Ca finit bien, mais on se demande comment ça ce serait terminé sinon.

Séjourner à Nyuang Oo, Old Bagan ou New Bagan ?

Le complexe de Bagan s’étend sur près de 42km², avec environ 3000 temples et pagodes, et regroupe 3 quartiers principaux.

Le vieux Bagan : c’est le cœur de Bagan, et c’est aussi là où se trouvent les principaux temples. Pas de guesthouse dans ce quartier, ni d’hôtels modestes. On y trouve surtout des hôtels de luxe et resort.

New Bagan : il fut un temps une part de la population du vieux Bagan a été évacuée de force par le gouvernement. Elle se trouve aujourd’hui dans ce nouveau quartier. On peut y trouver de bonnes adresses d’hôtels et de restaurants pas trop chers et de plus en plus d’agences s’y installent. Il y a environ 6 km entre le Old Bagan et le New Bagan.

Nyuang Oo : c’est dans ce quartier que nous avons trouvé notre hébergement, il faisait parti des moins chers. C’est un quartier plutôt animé, où l’on trouve de nombreux restaurants très bons et à bons prix. C’est aussi là que s’arrêtent les bus. Le notre nous aura déposé jusqu’à notre hotel, un petit peu excentré mais au calme. Il y a environ 5 km jusqu’à Old Bagan.

Se déplacer dans Bagan

La plupart des hébergements propose la location de scooter électrique (sinon vous trouverez très facilement un loueur). C’est ce que nous avons choisi comme moyen de locomotion pendant ces 3 jours. Très pratique pour relier facilement et rapidement les 3 quartiers et pour se faufiler dans les petits chemins d’accès aux temples.

Nous avons vu quelques cyclistes, les routes étant principalement plates, cela ne devait pas être trop difficile. Mais pas assez rapide pour nous.

Il y a également des tours en calèche, nous n’avons pas testé.

À voir – à faire

Découvrir les temples et pagodes

Bien sûr, les principaux attraits de Bagan sont ses multiples temples et pagodes. Certains sont restaurés, d’autres non. Beaucoup sont de briques rouges, certains sont blancs, quelques uns arborent de magnifiques stupas dorés.

Notre organisation : rigolez, mais plus de 3000 temples et pagodes, ça demande une certaine organisation ! Enfin, organisation, c’est vite dit :

– d’un côté nous avons les « indispensables », repérés grâce aux guides de voyage, aux blogs de voyageur, à l’hôtel qui peut fournir une carte des principaux temples à voir. Les principaux temples sont bien indiqués grâce à des pancartes.

– d’un autre côté, c’est plutôt, laissons nous surprendre en roulant au hasard dans le complexe, en empruntant des tous petits chemins d’accès quitte parfois à se retrouver au milieu d’un champ. Oops !

Les indispensables : je ne vais pas vous raconter l’histoire de chaque Temple, bien que cela soit très intéressant, ce serait très soporifique à lire pour vous et moi je ne suis pas sûre de me souvenir de tout et de tout remettre dans le bon sens (bah oui, 3000 temples quand même !). Je vais me limiter à trois temples.

Ce que je peux dire, quand même, c’est que beaucoup de temples, restaurés ou en ruines sont construits sur un même principe : 4 entrées menant chacune à une statue de bouddha, placée au centre, et tournant le dos aux 3 autres. En fait, il y a un bouddha à chaque point cardinal. C’est un couloir étroit qui permet de contourner les 4 statues. Il faut parfois bien s’approcher pour ne pas le louper (dans le noir d’un Temple en ruine par exemple ça peut arriver). Normalement, il faut tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, mais beaucoup de personne ne le font pas. Pour les temples les plus abîmés (par le temps et/ou par des tremblements de terre, en 2016 notamment), munissez-vous d’une lampe de poche ou de votre portable pour observer les peintures murales, parfois même si très dégradées par le temps, elles restent superbes.

Le temple Htilominlo : très beau Temple-pyramide, un des rares à être illuminé la nuit.

Le Temple Ananda : le plus célèbre et le plus visité de Bagan. Fraîchement restauré (2014), il est considéré comme le plus fin et le plus imposant des ouvrages dans ce genre.

La pagode Shwezigon : c’est un immense complexe, également l’un de plus visités, notamment par les Birmans. Le mélange touristes/moines/locaux est assez surprenant au debut, mais on s’y habitue vite.

Nos coups de cœur :

Le « Best ever view point » : drôle de nom pour un Temple me direz-vous. En fait, nous ne connaissons pas le nom exact de ce Temple, mais c’est ainsi qu’il est nommé sur l’application « Maps.me ». Facile à trouver grâce à l’application, c’est un des lieux de rendez-vous pour les couchers et levers de soleil car comme son nom l’indique, il représente un beau point de vue. Il est donc évidemment connu des autres personnes ayant cette même application. C’est donc à une vingtaine de personnes que nous étions sur le Temple pour observer un des couchers du soleil de notre séjour. On accède au premier étage par un petit escalier intérieur puis il est possible d’escalader le Temple pour monter plus haut. Lorsque nous avons quitté le Temple vers 18h, des bougies éclairaient nos pas pour redescendre l’escalier, et ca c’est super chouette.

Le Temple 446 : c’est un couple de français qui nous en a parlé le soir de notre arrivée. Ce Temple, serait, selon leurs lectures sur un blog, le plus beau point de vue pour observer le coucher/lever de soleil car il surplombe de nombreux autres temples. Mais il y a un hic, ce Temple n’est pas répertorié sur Maps.me ! Apres une enquête commune, nous repérons le temple sur une autre application, que nous répercutons sur Maps.me. Nouveau problème,  il n’y a pas de route de répertoriée menant jusqu’au Temple ! Objectif du lendemain : trouver le Temple et faire le point ensemble le soir. Malheureusement échec de notre côté. Nous avons tourné autour du point indiqué, sans jamais trouver la bonne route. Flûte ! Par contre eux l’ont trouvé et nous ont indiqué la route à suivre pour que le lendemain nous puissions y voir le lever de soleil. Déjà rien que tout ce mystère autour de ce Temple introuvable a été une aventure excitante pour nous.

Le lendemain matin, c’est confiant, les explications en poche que nous sommes sûrs de trouver le Temple… sauf qu’à 5h du matin il fait nuit noire et que c’est très difficile de retrouver la route. Nous nous perdons, faisons demi-tour, prenons une petite route, … voyons le ciel s’éclaircir, …, les temples voisins se remplissent de touristes arrivés en avance pour le lever… la panique de louper le lever de soleil nous gagne. Nous prenons un chemin qui semble être un cul de sac car il débouche sur une petite fermette. Nous sortons la carte, résignés à aller sur un Temple blindé de monde, et à ce moment, un des habitants de la fermette rentre chez lui, nous croise et nous demande ce qu’on cherche. On lui dit que l’on cherche le Temple 446, sans grand espoir qu’il le connaisse…eh bien si, il le connaît ! Et il nous dit même de le suivre ! Sauf que lui, avec son scooter, il va à fond les ballons, et nous on essaie de le suivre tant bien que mal avec notre petit scooter électrique, manquant de peu de manger 2/3 buissons. Après quelques minutes, il s’arrête, nous dit de continuer encore un peu et qu’on est arrivés. On le remercie 1000 fois et on arrive effectivement au fameux temple, avec un petit peu d’avance sur le soleil, ouf ! Il y a très peu de monde sur le Temple et la vue est effectivement magnifique ! Il se mérite ce Temple ! C’est d’ailleurs sur ce même Temple que nous avons fait un autre coucher de soleil.

Le Temple Dhammayangyi : c’est d’abord l’histoire de ce Temple, sortant de l’ordinaire, décrite par le petit futé qui nous a plu : « Les lieux sont maudits. La légende raconte que le roi Narathu en a ordonné la construction au XIIe siècle pour faire pénitence de l’assassinat de son père et de son frère. Pendant la construction, il était particulièrement sensible à ce que les joints entre les briques soient d’une finesse extrême (vérifiez, c’est étonnant) et les ouvriers qui n’exécutaient pas un travail suffisamment satisfaisant avaient la main coupée à la sortie du temple (vous verrez à l’entrée les orifices dans lesquels ils devaient placer leur bras et attendre leur sentence). Narathu fut assassiné, et le centre du temple comblé de pierres et de briques et fermé à jamais. »

Puis en allant le voir par nous même, notre coup de cœur s’est confirmé : le temple est situé un peu en retrait de la route. De briques rouges (comme la plupart des autres temples), il n’a jamais été restauré. Il est donc à l’état brut. Il est immense et s’il était restauré, il serait certainement l’un des plus grands et des plus hauts de tous les temples. D’extérieur il est magnifique. L’intérieur l’est également : les galeries sont tellement immenses qu’elles abritent des nids d’oiseaux et des chauves souris. Les peintures murales, bien qu’abîmées, sont magnifiques à observer. Le Temple n’est pas encore pris d’assaut pas les touristes et ca reste agréable de s’y promener.

Faire du shopping

Qui dit temples et pagodes indispensables, dit aussi très touristiques, dit aussi nombreuses échoppes et nombreuses sollicitations des vendeurs.

Certains vendeurs useront de malices, et oui, nous serons tombés dans de nombreux panneaux…c’est l’jeu et c’est rien de méchant (juste ch&@*# à la longue) :

– vous faire garer devant la galerie d’échoppes en vous disant que c’est l’entrée principale du Temple, vous obligeant ainsi à vous farcir toouuuuutes les échoppes où l’on est serrés touristes contre touristes. Alors qu’en fait, il fallait se garer quelques mètres plus loin, à la vraie entrée principale du temple et ainsi éviter la galerie commerciale.

– vous faire attraper par le bras, et qu’une gentille dame désintéressée vous offre un joli papillon fait-main sur une épingle à nourrice qu’elle mettra sur votre tee-shirt puis vous souhaitera bonne visite. Vous vous laissez faire, par politesse, et puis au final vous trouvez ça joli et vous le garder. ERREUR ! En repassant ensuite en sens inverse, elle repérera votre papillon et vous dira « you remember me, come visit my shop, just looking » puis ne vous lâchera plus d’une semelle. Elle peut même vous faire asseoir devant son shop sur un petit tabouret et vous faire la visite guidée de tout ses petits bibelots. Ne faites pas semblant d’être intéressés, sinon vous êtes foutus !

– ils vous diront parfois que vous êtes le premier client de la journée, et que c’est porte-bonheur pour eux (c’est peut être vrai, mais quand à savoir si vous êtes vraiment le premier client…) et que du coup, ils feront un prix bas juste pour vous.

Dans tous les cas, si vous craquez (bin oui, ils ont de jolis choses quand même !), n’hésitez pas à négocier ! Ils vous proposeront souvent de proposer votre propre prix, visez bas, puis remonter petit à petit jusqu’à trouver un juste milieu entre le prix initial et le votre. Enfin, je dis ca, mais on est loin d’être des pros de la négo !

Voguer au hasard et grimper sur les temples

À l’heure de pointe, le nombre important de touristes fait que cela peut devenir vite fatigant et bruyant. Il vaut mieux faire les sites touristiques avant 10h le matin, et après 16h le soir. Entre temps, allez vous promener dans les innombrables autres temples en ruines ou non restaurés ou tout simplement moins connus. Ils sont aussi plein de charme. Amusez-vous à grimper sur les temples (c’est autorisé) ou à trouver des petits escaliers secrets permettant d’accéder à l’étage supérieur (attention, ça brule parfois les pieds !). C’est plus facile aussi de discuter avec certains vendeurs, parfois seul, qui peuvent présenter tranquillement leur travail et expliquer le processus de fabrication (je pense notamment aux peintres sur sable, avec qui nous avons beaucoup appris sur leur technique, sur la symbolique de leur dessins liée à la vie de bouddha, dessins que vous retrouverez certes partout, mais au moins vous saurez à quoi ça correspond). Souvent ils vous demandent d’abord de visiter le Temple, en vous donner quelques explications, puis après il vous demandera de regarder leur travail, sans insistance. J’avoue qu’on ne l’a pas fait systématiquement.

Assister au lever et au coucher du soleil

Évidemment, le fameux coucher de soleil sur les temples de Bagan, la vue carte postale. Vue justifiée et je ne serais pas très originale en vous disant que c’est un superbe moment.

16h45/17h, le soleil décline lentement. La lumière, entre chien et loup, est magnifique. La danse des scooters électriques s’affole…vite il faut trouver un beau point de vue pour le coucher du soleil ! Si vous êtes un peu hésitants, certains locaux vous crieront « sunset ? Sunset ? » et vous indiqueront la direction d’un Temple (vous accompagnera même parfois), c’est sympa mais l’inconvénient c’est qu’il y a du coup beaucoup de touristes à ces endroits, pas gênant, mais pas très intimes dans un moment qu’on a envie de vivre seul (ou à pas beaucoup quoi) ou un moment que l’on souhaite privilégié.

Nous concernant, pour le 1er soir, nous n’avions pas repéré de point de vue. Nous sommes au final arrivés un peu au hasard, au bord de la rivière, avec un point de vue en hauteur. Un peu en avance, nous avons pris place et n’avons pas osé prendre le risque de trouver un autre endroit de peur de louper l’heure du rendez-vous avec le soleil. Petit à petit les gens sont arrivés et c’est nombreux que nous nous sommes retrouver à regarder ce soleil descendre jusqu’à disparaître dans l’horizon à 17h30 laissant derrière lui de magnifiques lueurs orangées pour finir dans le noir à 18h.

Le 2ème et 3ème soir, nous avons pris soin de repérer nos points de vue. Ce sont les 2 coups de cœur précédemment nommés. Très belle expérience également que de voir le soleil se coucher au dessus des temples : la brume s’empare petit à petit des temples au loin, les couleurs du ciel changent, l’air est plus frais et respirable, tout semble paisible, les personnes se mettent à chuchoter, quelques pagodes s’illuminent. Par contre il ne faut pas s’attendre à voir un coucher avec une couleur orange profonde (en tout cas pas à notre période de l’année), aussi, quand le soleil disparaît, on peut avoir l’impression qu’il fait encore jour. Je vous conseille de rester de 17h30 à 18h, la majorité des gens partent des que le soleil a disparu et pourtant, c’est entre ce moment que les couleurs sont les plus belles (à mon goût en tout cas). De plus, vous serez certainement les derniers à descendre du Temple et ainsi avoir cette sensation de moment privilégié. Moi en tout cas, j’ai kiffé !

On y pense peut être un peu moins, mais le lever de soleil est également grandiose (personnellement, j’ai même préféré le lever du soleil plutôt que le coucher). Pour le lever, nous étions quelques personnes réunies sur le Temple 446. Nous sommes arrivés vers 5h45. Il fait sombre, il fait frais, la brume est présente, cela donne un côté mystérieux au paysage. Les pointes des stupas percent peu à peu la brume, au loin, nous apercevons des proéminences sortir de la forêt, des apparitions rondes prennent forme. On les voit de plus en plus nombreuses. On finit par distinguer des couleurs : vert, jaune et rouge, les couleurs du drapeau birman. Les rondeurs se détachent du paysage, on peut presque voir maintenant la montgolfière en entier, c’est magique. Ouah, regarde il y en a plein ! Et là bas aussi ! Regarde ca y est il y en a une qui s’envole, elle se détache du paysage ! Une deuxième ! Ouaaaah ! Tout en même temps le ciel prend des teintes rosées et orangées jusqu’à voir la petite boule toute orange percer le ciel. Magnifique à observer, car pas encore assez lumineuse pour que ça soit gênant de la regarder. Puis le soleil va monter petit à petit et les montgolfières vont traverser petit à petit le paysage. Ce spectacle va durer près d’une heure. Nous profitons ensuite de la belle lumière du matin pour aller visiter d’autres temples (dépourvus de touristes à cette heure matinale).

Boire un verre au bord de l’Ayeyarwaddy

Lorsque le soleil est à son zénith, ainsi que le flux touristique à son apogée, rien de mieux que d’aller se boire un verre. Nous voulions prendre un verre au bord de l’eau, avec une belle vue. Et bien, pas évident à trouver ! Nous avons un peu tourné dans le Vieux Bagan pour trouver un endroit qui pourrait nous plaire. Puis nous avons vu un panneau « Floating boat-café-lounge ». Pourquoi pas, essayons. Nous nous engageons dans un chemin qui ne paie pas de mine et qui se fini en cul de sac. Nous garons le scooter puis apercevons des escaliers qui descendent sur une plage et puis enfin nous voyons le fameux bateau, plutôt chouette ! Nous sommes chaleureusement accueillis. Nous montons sur le pont, couvert, et nous nous installons dans des transats, cocktails à la main, snack à grignoter et belle vue à observer. Parfait !

Visiter les petits villages

Entre les 3 quartiers principaux de Bagan se trouvent des petits villages (Minnanthu, Myinkaba, …). En passant devant, vous serez peut être apostrophé par des « do you want visit my village ». Nous nous sommes timidement laissé tenté (nous avions peur d’un traquenard financier) au village de Minnanthu. On dit oui, pensant visiter nous-même le village, mais en fait c’est la jeune fille qui nous accompagne et fait la guide. Elle nous parle de la culture de la cacahuète et nous montre comme cela est récolté, puis à quoi servent les branchages (broyés à l’aide d’une machine manuelle et donnés aux animaux), elle nous montre ensuite la fabrication du cheroot (cigares verts et assez fins), et nous invite à tester. La visite est très intéressante. Elle nous présente un étale de vente d’étoffe fabriqué dans le village, mais elle n’est pas insistante. Nous n’osons pas aller plus loin dans la visite de peur qu’elle nous demande ensuite une certaine somme d’argent. Mais en fait non, pas du tout. Elle ne demande pas d’argent mais demande si on a des cadeaux à lui offrir (cosmétique, parfum,…), malheureusement nous n’avons rien, alors du coup nous prenons un verre dans son resto/bar. Dans d’autres villages il est possible de voir la fabrication de bol en laque, de voir des peintres et tapissiers.

Se faire des nouveaux copains

C’est en effet à Bagan que nous avons rencontrés le plus de touristes français. C’est ainsi qu’un soir nous nous sommes retrouvés 8 français attablés dans un resto sympa. Nous avons échangé sur nos voyages, nos bons plans, nos expériences. Très bon moment.

Infos pratiques :

  • 1 cheroot : 50 Kyats, soit environ 0,03€
  • Location d’un scooter électrique : 10 000 kyats la journée soit 6€24
  • 1 carte postale : 100 kyats, soit 0,06€
  • 1 bouteille d’eau : 300 kyats, soit 0,19€
  • 1 nuit à l’Ever New Guesthouse à Nyaung Oo, en chambre double : 22 500 kyats, soit 14€
  • Transport de Mandalay à Bagan : 9000 kyats soit 5€72

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