Mini Stupa, Katmandou

Mes premiers pas au Népal, Katmandou

Après plusieurs mois d’attente me voici enfin en vacances. Je suis prêt à découvrir le continent asiatique en commençant par le Népal. Après 16 heures de vols et d’escales j’atterris à l’aéroport Thibuvan de Katmandou, où une flotte impressionnante de contrôle attends les voyageurs. Tous ces contrôles ne sont pas aussi sérieux les uns que les autres.

Après les contrôles c’est l’armada de taxis qui m’attends. Avec un couple de français rencontré pendant l’escale de Mumbai nous prenons un taxi pour rejoindre le quartier de Thamel à Katmandou. Nous déboursons 300 roupies népalaises (soit 2,5€ pour nous trois). Nous entassons nos sacs dans le coffre d’une Suzuki (tous les taxis sont des Suzuki et le même modèle) et c’est parti pour un trajet plein de sensations fortes. Il faut dire qu’il n’y a pas vraiment de code la route ou peut être en version simplifiée. Pendant ce trajet, et tous ceux de mon voyage, j’ai toujours eu peur de rentrer dans une autre voiture, un piéton ou un bus. Mais c’est sans compter sur la dextérité des chauffeurs et leurs klaxons (et bien sur la prudence des piétons).

Après avoir eu un aperçu rapide de Katmandou, nous arrivons à l’auberge de jeunesse du frère du chauffeur de taxi, et oui c’est toujours la même histoire de la grande famille. Après quelques longues minutes j’arrive à trouver l’auberge de jeunesse ALOBAR1000, c’est un ensemble de maisons, un vrai labyrinthe où il règne  une ambiance agréable.

Je découvre mon lit dans un dortoir de 8 lits et je m’installe tranquillement avec un doux brin de musique. En face du dortoir un petit groupe répète leurs titres phares (Ray Charles, Janis Joplin,..) un vrai régal. Prenant mes marques, je fais la connaissance d’une autre française qui rentre en France tout doucement, après avoir vécu un an en Nouvelle Zélande. Après avoir discuté un peu nous décidons de partir parcourir les rues de Thamel. Même avec une carte il est très difficile de se repérer et nous nous égarons régulièrement. Avec l’aide de plusieurs Népalais et de notre intuition nous arrivons à voguer sans inquiétude dans cet autre labyrinthe de rickshaws, taxis, motos et de nombreux piétons. Il y a beaucoup de bruit surtout du à l’utilisation systématique des klaxons pour prévenir et non pour engueuler.

La fatigue me monte rapidement. Après avoir échangé mes euros contre des roupies (1€ = 120 Rp) petite restauration à base de momo et de bière puis retour à l’auberge pour une dernière bière et au lit en compagnie des moustiques!!!

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