San José, capitale, pas très capitale.

Nous avons donc quitté la belle île Santa Cruz aux Galapagos pour atterrir à San José au Costa Rica (lire ici ! Ou là ! Ou encore ici !)

A l’aéroport, petit rituel bien ficelé maintenant, nous retirons en cash la monnaie du pays. Ici ce sont des Colones.

Comme d’habitude, nous nous dirigeons vers la station de bus afin de rejoindre le centre-ville de San José. On galère un peu parce que rien n’est indiqué. Alors on demande à tous les chauffeurs de bus « San José ? » jusqu’à ce qu’un nous réponde « si ».

Après 30 mins de bus, nous nous arrêtons au terminal, près de l’Église de la Merced. Nous prenons notre outil indispensable : maps.me et nous avisons. Mmh, trop loin pour rejoindre notre hébergement à pied, nous optons pour le taxi.

Nous sommes déposés à notre auberge de jeunesse fraîchement réservée il y a quelques jours. Nous sommes très bien accueillis, et en français en plus.

Nous sommes à TripOn Open House, l’endroit est sympa, accueillant. La chambre dispose de 8 lits (4 lits superposés) avec petits rideaux pour plus d’intimité, de grands casiers et de beaux espaces communs.

Bien que fatigués, nous sortons tout de même, sous la pluie, pour découvrir les environs, plutôt graffés d’ailleurs, pour le plus grand bonheur d’Antoine. Dans notre quartier, il y a plein de petits restaurants, cafés très sympas, un peu bobos chics, assez cher donc.

Découverte de la ville de San José

Nous nous sommes appuyés sur le Petit Futé et sur Maps.me pour découvrir les « points d’intérêt » de la capitale San José. Bon, il n’y a pas de quoi casser 3 pattes à un connard canard, San José n’est pas une ville extraordinaire, selon certains, elle serait même la ville la plus laide du Costa Rica. C’est une ville assez récente, où il fait bon vivre, où règne une température printanière constante, que ce soit la saison des pluies ou la saison sèche. Elle est située à 1 150m d’altitude, en plein cœur du pays.

Le parc français : bon, lui il n’était pas prévu au programme, mais il était sur notre route et cela a attisé notre curiosité. C’est un tout petit parc, avec un buste de Marianne et des remerciements au peuple français, mais j’ai pas très bien compris pourquoi.

Le parc national : joli parc, très vert, avec de nombreux bancs et plein de piaillements d’oiseaux.

La place de la démocratie : elle est bordée par l’imposant musée national. Il y a des statues et une grande structure sphérique.

Le quartier Chino : on y trouve la Iglesia Nuestra Senora de la Soledad, rien d’extraordinaire, on en oublie même d’aller faire un tour à l’intérieur. Nous passons ensuite dans une grande et large rue piétonne, sans grand intérêt.

Le marché artisanal : babioles, négociations, beaucoup de merchandising rococo, des petits trucs sympas. On découvre tout le Costa Rica en peu de temps. On n’achète rien, on préfère d’abord découvrir par nous-même ce pays qui a l’air prometteur : animaux, plantes, essence de bois, café évidemment. Ça donne envie !

L’Iglesia Nuestra Senora de la Merced : c’est l’un des lieux le plus visité de San José, du fait de son architecture et de son attrait religieux.

Le marché central : on y trouve de tout, il est immense, on y déambule au hasard.

Le parc national : on y trouve le plus grand kiosque du pays, offert par le Nicaragua. Malheureusement il est en travaux lors de notre venue, et on ne le verra pas du tout. Il y a aussi la cathédrale métropolitaine à l’intérieur au style colonial. Pas mal, mais pas fou non plus.

La place de la Culture : on y observe un artiste qui peint à la bombe, c’est magnifique. La place est grande et animée. Elle est bordée du théâtre national.

Le quartier Amon : c’est le quartier le plus ancien de la ville. Il y a de belles maisons au style espagnol.

Le parc Espana : un joli parc bordé de beaux bâtiments.

Le quartier Otaya : même genre que le quartier Amos.

Vous l’aurez compris, il n’est pas nécessaire de passer trop de temps dans cette capitale. On ne sent pas l’engouement ou l’extase dans cet article. Par contre, le reste du Costa Rica est tout simplement magnifique ! Alors vite, prenez votre prochain billet de bus. Nous, nous avons choisi Tortuguero comme première destination.

Infos pratiques :

La poste : elle se trouve dans un très beau bâtiment. On y achète nos timbres et nous prenons des infos pour envoyer des colis.

Le terminal de bus Del Caribe : on ne peut pas acheter nos billets de bus plusieurs jours à l’avance, ou alors après 16h. On y retournera après 16h pour acheter nos billets de bus en direction de Tortuguero.

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