Vélo : comment l’utiliser au quotidien ?

Cela fait dix mois que mon vélo est devenu mon moyen de transport à l’année. Je l’utilise au quotidien pour faire mes courses, rejoindre des ami(e)s et aller au travail. Au début c’était un peu compliqué, surtout avec les trajets maison – travail, car je n’avais pas ou peu d’équipement. Donc j’ai fait comme tout le monde, j’ai pris le temps de trouver le matériel nécessaire en fonction de mes besoins. Ainsi, chaque fois que je prends mon vélo, c’est un réel plaisir.

Je vous laisse prendre connaissance de cette liste (non exhaustive) pour vous donner une idée de ce qu’il faut pour rouler en vélo au quotidien, sans stress.

Pour commencer, il faut un vélo.  Mon destrier est un GIANT Boulder Shock de 1996, enfin si mes souvenirs sont exacts. Plusieurs changements sont intervenus au cours des années : des pneus de route (26 x 1.5), un porte-bagage, une nouvelle selle de marque San Marco et bien sûr toute la mécanique entretenue en grande partie maintenant par Xavier de La Tête dans le Guidon.

L’essentiel de l’équipement :

Pour éviter de tout transporter sur le dos et d’être plus à l’aise en vélo, j’ai opté pour des sacoches arrières de la marque Ortlieb. Deux sacoches étanches (80 euros), de 20 L chacune avec un système qui permet de fixer facilement et rapidement ces sacoches sur son vélo.

J’emporte à chaque fois dans mes sacoches mon kit de réparation pour crevaison : 1 ou 2 chambres à air, des démontes pneus, des rustines, un grattoir, de la colle, une petite pompe à main et aussi un jeu de clef allen pour les petits réglages.

Marre des piles qui te lâchent sans prévenir, des lampes qui n’éclairent rien, pour toutes ces raisons, j’ai longtemps cherché le bon matériel. Je l’ai trouvé chez Décathlon : deux éclairages av et ar qui se rechargent par USB (40 euros), ce qui est très pratique et écologique.

Un vélo sans sonnette est un danger. Tout le monde ne pense pas vélo, il est rapide de voir des piétons traverser sans prêter attention aux vélos qui viennent dans l’autre sens. Pour ma part je préfère les klaxons car ils « pouet » fort !

Après le vélo, c’est au cycliste qu’il faut penser. Avant de penser aux conditions météorologiques, il est important de penser à sa sécurité. En plus d’avoir une bonne conduite sur un vélo, l’utilisation du casque est fortement conseillée. Dans ce sens j’ai choisi un casque de la marque Nutcase (75 euros) de style urbain avec une attache aimantée, facile à manipuler et résistante.

Pour la protection des intempéries, j’ai investi dans un pantalon de pluie qui protège aussi les chaussures de la pluie et un peu du froid. Ce pantalon (trouvé à Décathlon pour 15 euros) a des bandes réfléchissantes sur l’arrière des jambes. Il sèche rapidement et prend peu de place.

Pour le haut du corps, j’ai pioché dans mon matos de randonnée une veste de pluie en Goretex de la marque Millet. Je l’utilise dès qu’il pleut ou en couche supplémentaire lorsqu’il fait très froid. Tout comme le pantalon, elle prend peu de place et sèche rapidement. J’ai pu tester cet ensemble de pluie à plusieurs reprises et en condition presque « extrême » et  je suis toujours arrivé sec au travail (trajet 10 kms aller, en 30/35 minutes).

Le froid peut être très gênant surtout au niveau des mains, j’ai investi dans deux paires de gants. L’une pour la mi -saison (15 euros chez Intersport) et l’autre pour l’hiver, de marque Mavic (40 euros chez Intersport). Selon le temps, il m’arrive de rajouter une paire de sous-gants me permettant de garder mes mains au chaud.

Petit plus : un compteur qui affiche le strict minimum (nombre de kms, temps, vitesse, l’heure)

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